lundi 25 octobre 2010

Des grévistes pacifiques et déterminé-es contre un pouvoir diminué, illégitime et en plus répressif.

Grandpuits 1 : La réquisition from mutins on Vimeo.


tirés des Mutins de Pangée

samedi 23 octobre 2010

Syndicat belge et français: même combat!


La CGSP annonce qu’elle appellera immédiatement ses travailleurs actifs le long de l’Escaut et de la Lys à arrêter le travail si du carburant devait être acheminé en France par ces voies navigables, dans une tentative de contourner le blocage des raffineries de l’Hexagone.

Le syndicat socialiste a appris qu’une telle initiative était envisagée. La CGSP dit vouloir rester solidaire de la protestation des syndicats français contre la réforme des retraites dans leur pays. "Le blocage des carburants est, dans cette optique, une arme importante pour nos camarades français", explique le secrétaire général Hilaire Berckmans (CGSP).

"Le gouvernement français veut contourner ce blocage en allant s’approvisionner à l’étranger. Pour le mazout et l’essence, la France se tourne donc entre autres vers la Belgique."

"Si la CGSP devait constater que l’Agence flamande des voies d’eau (Agentschap Waterwegen en Zeekanaal) devait collaborer à pareil transport, nous appellerions immédiatement à un arrêt de travail le long de l’Escaut et de la Lys", indique l’organisation dans un communiqué de presse.

site: bella ciao

mardi 19 octobre 2010

La lutte est là et elle continue pour la retraite .


Les manifestations , bloquages et grèves se multiplient en France. 25.000 à Lille, 110.000
dans la région. 3 millions et demi dans tout le pays. Continuons la Lutte!!!!!!
http://www.cgt.fr/spip.php?article37843

jeudi 14 octobre 2010

Manifestations du samedi 16 et mardi19 octobre à Lille

Aprés le Samedi 16 où nous étions encore 3 millions dans la Rue!

Mardi 19:
gréve et manifestation contre la réforme des retraites: porte de paris à 14.30 à Lille.

¡Nous ne lâcherons rien!



mardi 5 octobre 2010

La contestation croît et embellit. Continuons: le 12 octobre 14h30 Porte de Paris

















Le gouvernement pariait une fois de plus sur un essoufflement du mouvement: encore raté! Eh oui: encore 3 millions! Et en plus, des nouveaux, des qui avaient jamais fait de manif ou des qu'on avait pas vu depuis longtemps.
Alors, bien sûr, ils ne veulent pas perdre la face, ils font aboyer leurs chiens de garde,Chatel, Lefevre, Paillé: "mobilisation en baisse 899 000 (la prochaine fois 799 999?) contre 997 000" ou encore "s'il y a des nouvelles têtes, c'est que d'autres ne sont pas revenus et donc le gouvernement les a convaincus".
En réalité, ils ne sont pas bien à l'aise. Trois fois 3 millions de manifestants en un mois, 71% des gens opposés à la réforme c'est du jamais vu. D'ailleurs, ils ont changé un peu leur discours, ils ne disent plus que cette réforme est bien, ils disent que c'est un "mal nécessaire".
C'est vrai que c'est difficile à "vendre" une réforme pour faire travailler deux ans (au moins!)de plus les salariés(pour toucher moins de pension!) alors qu'il n'y a pas de travail pour tout le monde et que le pays produit beaucoup plus de richesses qu'en 1983 (année où la retraite à 60 ans a été généralisée).
Alors n'hésitons pas: continuons à leur dire encore plus nombreux et plus nombreuses et encore plus fort que leur réforme des retraites: ON N'EN VEUT PAS! IL Y A D'AUTRES REFORMES POSSIBLES*
Le 12 octobre, une nouvelle journée est programmée. D'ici là et après le 12, mobilisons, participons aux actions locales, ne lâchons rien!
Didier Costenoble

*Bernard Friot, économiste était l'invité du forum FSU sur les retraites le 24 septembre à Lille. Pour voir les vidéos: http://sd59.fsu.fr/?Videos-du-Forum-sur-les-retraites

mardi 28 septembre 2010

retraites : Amplifier le mouvement jusqu’à la victoire


Manifestation pour les retraites ce samedi 2 octobre à 14h30 Porte de Paris à Lille (métro mairie de Lille)
A la guerre sociale menée contre nos droits a répondu une gigantesque mobilisation fraternelle et solidaire.

Le rejet du projet du gouvernement est clair, net et massif. Le peuple français doit être entendu !

Fillon oppose un « non ferme et tranquille » aux manifestants. Le mépris du premier ministre cache mal la fébrilité du gouvernement, alors que 3 millions de personnes ont dit leur refus de cette réforme et leur obstination à ne rien lâcher.

Le gouvernement misait sur le découragement des salariés et le passage en force à l’Assemblée nationale. Il doit se rendre à l’évidence. Le rejet de son projet est plus que jamais clair, net, et massif. Plus aucune catégorie de la population ne fait exception. L’arrogance, le mépris, la mise au pas du Parlement, ça ne passe décidément pas !


A la suite de la rencontre intersyndicale du 24 septembre au siège de la CGT, deux nouvelles journées de mobilisation et de manifestation ont été décidées le samedi 2 octobre et le mardi 12 octobre.

Le PCF appelle les citoyen-ne-s et l’ensemble du peuple français à amplifier le mouvement engagé, jusqu’à la victoire contre le projet gouvernemental.

Samedi 2 et mardi 12 octobre, soyons tous dans la rue, avec les syndicats, pour opposer un « non ferme » au gouvernement ! Nous pouvons gagner.

Le PCF soutiendra toutes les actions de lutte décidées par les salariés et leurs syndicats dans l’unité. Jour après jour et dès le 5 octobre au Sénat, les initiatives doivent se multiplier : carte postale à envoyer massivement à l’Élysée ; signature de la pétition autour du projet de loi alternatif élaboré par les parlementaires communistes et du Parti de Gauche qui a déjà recueilli plus de 150.000 signatures...

Un autre financement des retraites est possible, qui garantisse pour toutes et tous, un véritable droit à la retraite à 60 ans, avec une pension décente. Les parlementaires communistes, au Sénat après l’Assemblée, restent entièrement mobilisés aux côtés des salariés. Ils prendront toutes les initiatives nécessaires pour continuer à porter la voix du mouvement engagé dans le pays.

Le dossier des retraites doit être repris à zéro sur d’autres bases que celle de recul de l’âge légal du droit à la retraite. Le développement d’emplois de qualité pour toutes et tous, la réorientation des richesses créées par le travail vers les salaires et le financement d’une protection sociale solidaire, la mise à contribution des revenus financiers gâchés sur les marchés boursiers peuvent être les bases solides d’une autre réforme, plus juste et plus efficace contre la crise.

Adressons à Nicolas Sarkozy un message clair : « Assez, nous ne lâcherons pas ! ».

jeudi 23 septembre 2010

Trois millions de manifestant-es pacifistes et déterminé-es face à un gouvernement inquiet et sur la défensive


Des cortèges plus fournis, des mouvements de grèves plus suivis dans le secteur privé, les syndicats parviennent, avec la journée de mobilisation du 23 septembre, à élargir la contestation contre la réforme des retraites du gouvernement.

Cent vingt mille personnes ont défilé à Toulouse, comme à Bordeaux. Ils étaient, selon les syndicats, 220.000 à Marseille et près de 300.000 à Paris, des chiffres supérieurs au 7 septembre. Globalement, les manifestations ont fait le plein hier, lors de la deuxième journée de mobilisation contre la réforme des retraites organisée depuis la rentrée. La CGT annonce plus de 3 millions de manifestants réunis dans 230 cortèges, la CFDT en comptabilise 2,9 millions, plus donc qu’il y a 15 jours. Tous ont noté comme l’a signalé Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC, « un réel renouvellement des manifestants ». Il n’y que la police pour faire baisser la statistique et comptabiliser 997.000 personnes dans les rues contre 1,12 millions le 7 septembre.

Les défilés, la plupart très dynamiques, ont rassemblé plus de salariés du secteur privé, plus de femmes, plus de jeunes, montrant que les syndicats ont atteint un de leurs objectifs : enraciner la contestation dans le secteur privé et dans des publics pour qui il n’est pas toujours facile de faire grève ou de venir manifester. « C’est quand même un événement que de constater qu'une semaine après le vote à l'Assemblée nationale d'un texte profondément rejeté dans le pays, la première des réactions soit une présence massive dans les rues », a constaté Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT. Tandis que François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, se targue, tout sourire, d’un « pari gagné ». Pour Pierre Laurent, il est clair que « la rue a parlé et elle est unanime. » Le secrétaire national du Parti communiste estime que « le gouvernement a perdu la bataille de l’opinion ».

L’Elysée n’a pourtant pas manqué de se délecter, tôt dans la matinée, d’une « baisse sensible» du nombre de grévistes dans le secteur public. Les taux de grévistes, qui restent forts, ont effectivement légèrement fléchi. La CGT-cheminots a recensé jeudi 49,85% d’agents en grève contre 51,8% le 7 septembre (37,06% contre 42,9%) pour la direction. Chez les enseignants, le taux s'élève à 55% dans le primaire et 45% dans le secondaire selon la FSU (25,8% pour le ministère). Le nombre de grévistes est en baisse de 5% parmi les postiers (mobilisés tout de même à 30% selon Sud). A pôle Emploi, par contre, l’appel à la grève à mobilisé autant que la dernière fois. Elle a été particulièrement suivie dans le transport aérien avec, en moyenne, 40% d’annulation de vols et jusqu’à 50% à Orly.
Si le président de la République en conclut que les Français « considèrent que tout cela est déjà derrière eux », les leaders syndicaux préviennent Nicolas Sarkozy qu’il vaudrait mieux réviser ce jugement. « Je conseillerai au gouvernement de s’inquiéter », grince jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO. Ce 23 septembre rassemble un public plus large que le 7 septembre. Il confirme le basculement de l’opinion publique contre son projet et un ancrage de la contestation dans le secteur privé. Entre 50 et 80% des personnels des six raffineries Total sont, par exemple, en grève, chiffres de la direction. En Isère, quelques 60 entreprises de la métallurgie, de Péchiney à Alcan, en passant par Caterpillar, Citroën, Thales ou Valeo ont observé entre 2 heures et une journée de grève. La CGT du commerce parisien a fait savoir que dans ce secteur la grève a été « plus suivie » que le 7 septembre, chez Monoprix, Tati ou aux Galeries Lafayette notamment. A Paris, une douzaine d’entreprises, du public comme du privé, ont organisé une manifestation pendant le pause déjeuner « parce qu’il n’est pas toujours possible de rejoindre la manifestation parisienne ». Jean-Luc Mélenchon ne s’y est pas trompé : dans le cortège parisien le président du Parti de gauche s’est félicité d’un « mouvement qui s’enracine dans le privé, là où c’est le plus dur de faire grève ».

Les responsables syndicaux tirent donc comme principal enseignement de cette journée que « la contestation grandit », selon les propos de Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU. L’intersyndicale, qui se réunit vendredi matin devrait décider d’une nouvelle journée d’action pour samedi 2 octobre, peut-être décider d’une date supplémentaire quelques jours après, qui prennent en compte l’arrivée du projet de loi au Sénat. La discussion parlementaire devrait commencer le 5 octobre. D’ici là, les salariés sont appelés à se mobiliser, en France, dans le cadre de la journée européenne contre l’austérité organisée par la confédération européenne des syndicats.

Paule Masson

Brigade anti- vieux 2