lundi 25 mars 2019

Ils cognent sur les vieilles et en plus ils les prennent pour des enfants.

mardi 19 mars 2019

Le pauvre ménage Macron importuné par les Gueux et les Gueuses.

La bas si j'y suis.
https://la-bas.org/la-bas-magazine/reportages/acte-xviii-tous-complices

samedi 16 mars 2019

François Rufin s'adresse à l'asemblée nationale.

vendredi 8 mars 2019

Education féministe pour tout changer.


mardi 26 février 2019

Corinne Masiero soutient ceux qui tiennent la laisse

dimanche 17 février 2019

François Ruffin et Gilles Perret: les gilets jaunes .

lundi 11 février 2019

Les origines économiques de l’autoritarisme d’Emmanuel Macron

4 février 2019 Par Romaric Godin
> La tentation d’un régime plus autoritaire dans la France de 2019 trouvait déjà ses racines dans la vision économique du candidat Macron. Or cette soumission à l’exigence néolibérale de circulation du capital est définie comme une exigence transcendante, qui dépasserait le cadre national et s’imposerait au pays.
 
> L’évolution autoritaire du quinquennat d’Emmanuel Macron ne peut se comprendre qu’en partant de la source de ce pouvoir : l’économie. L’actuel président de la République a construit sa candidature et son existence politique sur une certitude : celle que la France était en déclin et que ce déclin s’expliquait par son refus de se soumettre à la « modernité ».
> Or si la France a été incapable de s’y soumettre, c’est parce qu’elle avait un système politique qui était incapable d’adapter le pays à la « réalité » de la mondialisation et à l’ordre économique qu’elle induit. Dans son ouvrage Révolution, Emmanuel Macron le dit clairement : « Notre vie politique est aujourd’hui organisée autour d’un clivage ancien qui ne permet plus de répondre aux défis du monde. »
> La « vérité » selon Emmanuel Macron
> Dès lors, l’identité politique de l’hôte de l’Élysée peut se comprendre comme l’idée qu’il convient de briser avec les compromis du passé et de soumettre le pays, pour son « bien », à l’ordre économique. Le 1er mai dernier, dans un entretien accordé à la revue étasunienne Forbes, Emmanuel Macron avait déjà revendiqué cette vision du monde ; les investisseurs choisissent les pays qui seront les destinataires de leurs bienfaits et la fonction des États est de se rendre « attirants » (le président le dit explicitement dans ce texte). Ceci est clairement une politique néolibérale.
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Brigade anti- vieux 2