vendredi 30 mai 2008

Loyers à la Résidence....mais aussi ailleurs.....

En 2004, CMH « négocie » avec les locataires une augmentation de 70 euros (30%) en «compensation» de travaux au demeurant bien nécessaires.

De 2004 à 2008, cette augmentation est suspendue en attendant l’aboutissement d’un autre dossier de réhabilitation, d’importance moins évidente (retournement bien peu fonctionnel des entrées risquant d’avoir des conséquences sur les impôts locaux etc…). Pendant la période, cependant, les loyers augmentent quand même de 16%, (augmentation dite « naturelle »).

En 2008, CMH entend appliquer l’accord de 2004 (+30%) sur les nouveaux loyers…résultat, des augmentations de près de 125 euros, dont les locataires sont avisés le 16 mai avec effet, leur a-t-on dit alors avant de revenir en arrière, le 1er mai…

Signalons que, dans le même temps, les rénovations nécessaires ont beaucoup trainé, donné lieu à de nombreuses malfaçons et que seulement la moitié de la somme prévue y a été consacrée, le reste étant parti dans le retournement des entrées, non prévues dans l’accord de 2004.
Devant le tollé provoqué par ces pratiques, CMH est revenu en arrière sur certains aspects (date d’entrée en vigueur, augmentation ramenée à 79 euros pour les anciens locataires, ce qui, compte tenu des 16% et d’une nouvelle augmentation des charges fait quand même eu total 100 euros de plus à sortir). Mais, au passage, CMH tente aussi de se défausser sur de nouvelles primes au logement (qui ne concernent que 16 logements, les autres étant « trop riches ») : au fond, pour le bailleur, peu importe que ce soient les locataires ou l’Etat qui payent ces travaux…qui lui incombent.

Les communistes, quant à eux, sont du côté des locataires et, à l'initiative de l'élue Martine Berthouloux, ont entrepris de faire signer une pétition. D’autant que de telles pratiques peuvent inquiéter dans d’autres résidences en cours ou en projet de rénovation (Palombes, Pont de Bois…)

Marc Delgrange

jeudi 29 mai 2008

Quoi de neuf à l'école Bossuet?

Accompagné de Marc Delgrange, je suis allé aux nouvelles à l'école Bossuet où parents et enseignants continuent leur mouvement contre la suppression d'une classe à la prochaine rentrée. Voir le message du 23 mai

En dépit d'une bonne mobilisation et de nombreux soutiens locaux ( municipalité, partis de gauche, dont le PCF), les autorités académiques restent sourdes à la demande d'entretien formulée par les acteurs de ce combat légitime.


Néanmoins, il ne faut pas lâcher prise, d'autant plus que la méthode des autorités académiques, initiée par le ministre lui même, semble consister à jouer le calendrier et à attendre la rentrée.


Il n'est pas inutile de rappeler que cette école est située au cœur du quartier populaire du Pont de Bois qui va subir, à la prochaine rentrée, pas moins de 10 suppressions de postes d'enseignants du primaire et du secondaire.Ainsi, preuve est faite que les contre-réformes actuelles de casse du service public, touchent d'abord les quartiers populaires.

Restons donc vigilants et continuons d'apporter notre soutien aux parents et enseignants en lutte !



Dominique Lecomte


samedi 24 mai 2008

Prochain collage



Grand Collage

Dimanche 25 mai, 19h

Rendez-vous chez Isabelle

vendredi 23 mai 2008

Les communistes soutiennent les parents et les enseignants en lutte de l'école Bossuet




Villeneuve d'Ascq le 8 mai 2008

Ecole BOSSUET

Empêcher qu’on enfonce encore plus les enfants en difficulté

Depuis de nombreuses années, Villeneuve d’Ascq est frappée de plein fouet par les suppressions de postes d’enseignants, que ce soit dans le 1er ou dans le 2nd degré. Victimes d’une orientation libérale qui développe une politique globale de dégradation des services publics, les enfants villeneuvois voient les conditions dans lesquelles ils préparent leur avenir s’aggraver chaque année.

Depuis plusieurs semaines, les parents – soutenus par les enseignants – de l’école BOSSUET se battent pour empêcher, à la rentrée prochaine, une fermeture particulièrement scandaleuse : alors que les effectifs seront bel et bien en hausse en septembre (+16 élèves selon les calculs même de l’Inspection Académique, probablement plus selon les enseignants), cette fermeture porterait les classes à près de 27 élèves en moyenne, dans un quartier (le Pont de Bois) où les enfants ont particulièrement besoin d’aide pour réussir.

Journées mortes et blocages de l’Ecole se succèdent. Le mépris des élèves se retrouve dans la réponse de l’Inspecteur d’Académie quand il renvoie le problème à après la rentrée en disant « on comptera et on verra alors ». C'est-à-dire qu’au mieux (?!) on fera perdre plusieurs semaines aux enfants en refaisant les classes et les dispositifs pédagogiques.

Martine Berthouloux, conseillère municipale communiste et l’ensemble de la section de Villeneuve du PCF, apportent tout leur soutien à la lutte des parents (et des enseignants) et exigent l’annulation sans attendre de cette suppression afin que la rentrée puisse être préparée au mieux pour ces élèves.


Marc Delgrange

Brigade anti- vieux 2